La fête de la science !
Edito, par Jamy Gourmaud, septembre 2012
Aussi étrange que cela puisse paraître, je rêve du jour où la Fête de la science n’existera plus ! Non qu’elle ne mérite pas d’être ainsi mise en avant, au contraire. Elle pourrait être célébrée chaque jour que fait la mécanique céleste tant elle éclaire nos vies. Seulement le jour où l’on ne fêtera plus la science signifiera qu’elle aura enfin réintégré le panthéon de la culture.
Y a-t-il une semaine de la littérature, du théâtre, de la peinture, de la photographie… Nul besoin de porte-voix et de dispositions particulières pour que ces disciplines attirent l’attention du public. Chacun sait comme si c’était ancré au plus profond de lui-même, amateur ou profane, qu’elles apportent un regard sur le monde qui nourrit et éclaire le nôtre.
Et la science alors, n’a-t-elle pas son mot à dire sur l’idée que l’on se fait des hommes, du monde, du rapport des uns avec l’autre ? Bien sûr que oui, et depuis au moins 25 siècles, depuis qu’Anaximandre de Milet (premier philosophe et astronome grec –élève de Thalès- à avoir consigné ses travaux par écrit) elle parle, dit sa « vérité » sur les choses, une « vérité » qui évolue. Elle s’exprime depuis tout ce temps et aujourd’hui encore au quotidien. Mais sauf la communauté scientifique, (chercheurs, enseignants, ingénieurs, industriels…) bien peu sont prêts à tendre l’oreille, convaincus que la science n’est qu’un outil réservé aux seuls spécialistes. Un champ impénétrable qui nécessite des mots de passe et un vocabulaire insaisissable. La voilà donc cantonnée par décision générale mais arbitraire aux laboratoires et aux amphithéâtres et virtuellement cadenassée derrière des clichés poussiéreux. Comme si la science s’arrêtait aux mots. C’est d’abord une démarche.
La science ou plutôt les disciplines scientifiques racontent la vie. Elles ont permis en argumentant contre les idées en place de changer le regard des hommes sur le monde et par la même notre façon de penser et d’envisager a fortiori nos relations sociales. Certes il y a eu des génies, des inventeurs, des découvreurs, des précurseurs, des esprits futés et affutés qui ont eu la bonne intuition, au bon moment… Anaximandre (encore lui, il pensa le premier que la terre était ronde), Eratosthène (qui en mesura la circonférence), Archimède, Copernic, Galilée, Harvey (qui découvrit la circulation sanguine)… Jenner, Darwin, Faraday, Franklin, Pasteur, Broca, Röntgen, Lorenz, Wegener, Curie, Einstein, Higgs… ces grosses têtes ont bouleversé le futur des leurs congénères sur des générations.
Ne soyons pas dupes, l’immense majorité que nous sommes ne parviendra jamais à leur niveau… mais ce n’est pas une raison pour renoncer à la science. Renonce-t-on à l’émotion d’un Vermeer, d’un Monet, d’un Picasso ou d’un Basquiat sous prétexte que sa vie durant on a été incapable de dessiner un mouton ou d’accorder 2 couleurs primaires ?
La science n’est pas différente.
Ces femmes et ces hommes ont simplement ouvert des voies. Mais ils n’ont pas préempté la science. Ils ont posé des lampadaires pour que leurs contemporains et ceux qui suivront profitent de cet éclairage pour aller un peu plus loin. Ne pas s’aventurer sur ces chemins c’est renoncer au plaisir de comprendre c’est aller contre ce que Federico Cesi, naturaliste italien et ami de Galilée appelait « le désir naturel du savoir ».
Dans les années qui viennent, ces lumières seront plus que jamais nécessaires aux citoyens législateurs. Car de plus en plus de décisions nécessiteront un minimum de connaissances et de savoir dans les disciplines scientifiques. Pour exercer leur liberté de choix et ne pas la confier aveuglément à d’autres, les citoyens vont devoir s’aventurer sur ces chemins -et ça tombe bien la voie est dégagée. Pas forcément pour être en mesure de résoudre telle ou telle équation, d’exprimer telle ou telle réaction chimique -la science ne se résume pas à une accumulation de formules- simplement pour comprendre les concepts : ce qui se passe à l’intérieur d’une cellule, comment bougent les plaques sur lesquelles sont posés les continents, comment opère la sélection naturelle, comment deux atomes se combinent, deux planètes demeurent à égale distance, le jour la nuit, les ondes électromagnétiques… Dans leur quête de vérité… du moment les scientifiques ont utilisé des formules, mais la science raconte d’abord et avant tout l’histoire du monde.
Un jour peut-être la science n’aura plus besoin de cérémonie pour être célébrée… mais c’est beaucoup trop tôt. Il faut profiter de l’opportunité de cette semaine pour parler de science, et la débarrasser des clichés qui l’entourent et plus que les fondamentaux scolaires, dissuadent le public d’y goûter avec plaisir et bonheur.
Une semaine c’est peu, mais c’est comme une boite de chocolats. Elle se referme vite mais c’est comme ça qu’on suscite l’envie !
|
Facebook
Juillet 2012, Les Apprentis® signent pour EDF ENR un film sur l'énergie photovoltaïque
Suivez Jamy à la découverte du photovoltaïque, vous saurez tout sur :
• Les panneaux : leur fabrication, leur fonctionnement, leur installation sur une maison individuelle,
- Les particuliers qui deviennent producteurs d’électricité,
- L’avenir du photovoltaïque en France.
|
Facebook
Juin 2012, Les Apprentis® vous font découvrir les Tomates et Concombres de France
Comment sont cultivés les tomates et concombres que nous consommons ? Jamy vous fait découvrir le monde de la serre et nous aide à combattre des idées reçues… Le goût, les rendements, le soleil, la terre, les variétés,les insectes utiles, le savoir-faire humain… tout est expliqué en détail. Bon film !
|
Facebook
Novembre 2011, Les Apprentis® signent avec Thermor un film sur le chauffe-eau
En fait, l’eau chaude nous paraît acquise, naturelle, un peu comme si elle coulait de source. On ne se pose jamais la question de savoir comment elle est chauffée. Sauf justement quand on n’en a plus ("Ah, ça, c’est la fameuse douche écossaise !"). Quand on creuse un peu le sujet, plein de questions nous viennent à l’esprit ! Et bien pour y répondre :
- On va comprendre ce qu’il se passe à l’intérieur d’un ballon d’eau chaude.
- On va découvrir quelles sont dernière les innovations technologiques dont ils disposent ?
- Et bien sûr, comment réaliser des économies d’énergie ?
Pour visionner la vidéo, cliquez sur l'image ci-dessous.
|
Facebook
Octobre 2011, un film sur les Huiles d'Olive du Midi de la France
|
Facebook
Septembre 2010, Les Apprentis® se passionnent pour le confort thermique
|
Facebook
Février 2010, Les Apprentis® signent une histoire du béton armé avec la société Armaturis
|
Facebook
Septembre 2009, vive la Dinde !
Avec la rentrée scolaire voici qu'entre en scène notre dinde (celle que nous avons modélisée en 3D) et les films réalisés pour le Cidef (Comité Interprofessionnel de la Dinde Française).
Il y a donc trois films :
• À la découverte des aliments
• Les aliments et mon corps
• Le goût des aliments
Vous pouvez les visionner en cliquant ici. Vous pouvez aussi, pour en savoir plus, consulter www.dinde.fr.
> Visionner les films.
|
Facebook
Mars 2009, Les Apprentis se passionnent pour la dinde
Le Cidef (Comité Interprofessionnel de la Dinde Française) nous a confié la réalisation de films destinés à des jeunes publics (classes de CM1 et CM2). Il nous a semblé intéressant, à travers l'exemple de la dinde, d'expliquer le fait qu'un aliment ait une origine (histoire, géographie), des caractéristiques en termes de nutrition et de goût… Ces différents contenus (3 films de 5 minutes environ) seront mis à la disposition d'enseignants pour illustrer des activités d'éveil. C'est pour bientôt et nous ne manquerons pas de vous communiquer les liens…
|
Facebook
Avril 2008, à la une de Arles magazine
|
Facebook





